Piercing's Origines - Camden Town - Rockademy - Piercinthe ... By David Since 1997

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Piercing's Origines

Piercing infos

Piercing des oreilles :     

Le piercing des oreilles aurait été l’un des tous premiers piercings pratiqués et remonterait à plus de 5000 ans. Il aurait permis, autrefois, de connaître le statut social de la personne percée. On raconte aussi que certains marins auraient percé leurs oreilles afin d’avoir une meilleure vue. D’autres marins portaient des anneaux en or aux lobes de leurs oreilles afin d’assurer le paiement de leur enterrement en cas de naufrage. En Afrique et en Amérique, le lobe des oreilles était percé puis agrandi. La taille du trou reflétait le rang social.




Piercing du nez :    

Le piercing du nez daterait de 4000 ans. Il aurait été pratiqué dans certaines tribus d’Afrique ainsi qu’au Moyen-Orient. Selon le bijou porté, il était possible de connaître le statut social de la personne percée. Le piercing du nez serait ensuit apparu en Inde au 16ème siècle. On raconte qu’en Inde, percer sa narine gauche assurait une meilleure fertilité et rendait les règles périodiques moins douloureuses. Enfin, il aurait été apporté en Occident dans les années 60 par les hippies à leur retour des Indes et aurait été ensuite porté par les punks dans les années 70 en signe de rébellion.

Le septum :  

lui de Nouvelle-Guinée, où les papous ornaient leur cloison nasale de bijoux faits à partir d’os ou de bois.



Piercing de la langue :    

Le piercing de la langue viendrait d’un rituel Maya qui permettait aux prêtres de communiquer avec les Dieux.


Piercing des lèvres :      

L’origine du piercing des lèvres viendrait, comme celui de la langue, des Aztèques et des Mayas et était réservé aux hautes castes. Les esquimaux auraient porté sous la lèvre inférieure un bijou fabriqué à partir d’ossement. Certaines tribus africaines et amazoniennes quand à elles auraient orné leur lèvre inférieure d’un bijou en bois. En Afrique, la lèvre des femmes était ornée d’une assiette en bois afin de séduire les hommes de la tribu. Cette pratique était également pratiquée en Amérique centrale, Amérique du Sud et en Ethiopie.



Piercing de l'arcade :
   

Le piercing de l’arcade est l’un des seuls piercings qui n’aurait pas d’origine tribale.


Piercing du nombril :     

Les origines du piercing du nombril remonteraient à l’époque des Pharaons. Il aurait été, à cette époque, le signe d’un statut social élevé. C’est seulement au début des années 40 que le piercing du nombril aurait fait son apparition en Occident dans la région d’Hawaï.



Piercing du sein :     

Le piercing du sein aurait été pratiqué pour la première fois au temps des Romains et constituait une preuve de courage. Dans certaines tribus d’Amérique centrale, le piercing du sein aurait fait partie d’un rite de passage à l’âge adulte. Vers la fin du 19ème siècle, le piercing du sein aurait été très prisé auprès des femmes de l’époque Victorienne.



Piercing génital féminin :

Le piercing génital féminin n’aurait pas réellement d’origine connue. Cependant, le piercing des lèvres aurait été pratiqué à l’époque des Romains sur les esclaves. Les petites lèvres étaient percées et attachées ensemble afin de les empêcher d’avoir des rapports sexuels.



Piercing génital masculin :

Nombreux piercings parmi les piercings génitaux masculins auraient des origines tribales. L’ampallang serait un piercing rituel hérité des tribus Dayak de Bornéo. L’apdravya, tiré du Kama-sutra, aurait des origines indiennes. Le piercing du frein et le piercing du prépuce auraient été pratiqués respectivement chez les moines et les Romains afin de les contraindre à la chasteté. La guiche serait originaire du sud du Pacifique et le hafada, originaire de certains pays arabes, ferait parti des rites permettant le passage à l’âge adulte. Enfin, l’origine du prince Albert, le plus connu des piercings génitaux masculins viendrait du prince Albert, époux de la reine Victoria.


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