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Echos du commerce
Camden Town: 13 ans déjà!
Lundi 13 septembre, l’équipe de Camden Town, David et son épouse Jennifer Jeanmonod, habitants du Bas-
Tous les domaines sont soumis à des modes, à des évolutions, c’est exactement la même chose pourle piercing. Toute fois, David Jeanmonod n’est pas le genre à se lancer tête baissée dans une nouvelle technique. Il veut être certain que son client fera le bon choix en venant chez lui et prend des cours pour maîtriser son travail et s’est toujours entouré de professionnels des domaines médicaux depuis ses débuts pour avoir les informations adéquates. En outre, il ne commercialise un produit qu’après avoir fait de nombreux tests (généralement entre 100 et 150 essais).
L’évolution du piercing
Depuis près de trois ans, les implants dermaux ont fait leur apparition mais ne sont véritablement au point que depuis peu et ont connu de nombreux changements. La grande révolution avec le derma lanchor, sorte de petit implant transdermique, c’est que le bijou est beaucoup plus petit et qu’il n’est plus nécessaire de percer le corps à deux endroits pour ancrer un piercing.
Avec l’implant dermal, il est possible de percer le corps une seule fois en déposant une petite ancre de la taille d’un grain de riz et parfaitement plate qui donne l’impression qu’un brillant est collé sur la peau, il présente nettement moins de risques de rejet qu’un piercing de surface. Le pas de vis à la surface de la peau permet aussi de changer de bijou sans effectuer un nouveau piercing. Il est possible aussi de retirer l’ancre de l’implant dermal en ne laissant pratiquement aucune cicatrice. David Jeanmonod a pris des cours en Allemagne, puis à Zurich et a échangé ses impressions avec de nombreux professionnels.
Un grand choix de qualité
David et son épouse Jennifer peuvent se targuer d’avoir une des plus grandes collections de bijoux.Chaque bijou est emballé séparément ce qui évite des micros chocs et des rayures avant d’être expédiéchez Camden Town où il subit un contrôle mécanique, est nettoyé par ultrasons et passé dans deux bains de décontamination avant d’être séché, stérilisé, emballé et étiqueté précisément avant d’être stocké dans un bac antipoussière.
Un nombre impressionnant de piercing
En 13 ans, les tenanciers de Camden Town ont pratiqué un nombre impressionnant de piercing. Et dese souvenir de leur première cliente ou plus récemment d’avoir posé un dernier piercing à une personne,qui se sait en fin de vie et qui a souhaité associer ses enfants à cette démarche.
Depuis trois ans seulement, David Jeanmonod perce les oreilles des enfants, seulement si ce choix estle leur. Son épouse Jennifer accueille les clients et vérifie au cours d’un entretien personnel que leurétat de santé physique est bon avant le piercing et en leur faisant remplir une fiche personnelle. A leurs débuts, la clientèle se situait entre 13 et 25 ans. «Maintenant, les clients ont entre 3 et 63 ans, l’important c’est qu’ils soient toujours satisfaits de nos services et contents de leur choix. Ils doivent se sentir bien en sortant de la boutique Camden Town. Le piercing est en évolution et les clients évoluent avec. Par ailleurs, les bijoux diffèrent selon les pays et les cultures» relève David Jeanmonod.
